12-25-2005, 04:57 PM
[S'cusez, mais ceci :]
Cette nuit sera terrible.
Peu de gens le savent...
Heureusement pour eux.
Car quand la Lune est la seule à éclairer nos rues et nos habitats, nos champs et nos campagnes, la pire des menaces trottine parmi nous.
Ce soir, ça sera ma première fois, la première fois que j'arborerai la tronçonneuse rituelle, sacrée de notre famille qui depuis des années et des années protège l'humanité cette nuit de menace, dans l'ombre, dans l'ombre et le desespoir.
Car mes frères, Noël n'est qu'une vaste mascarade !
Le Père est un pion aux mains des forces maléfiques !
Car voyez-vous le Père Noël, otage des forces lutines, est obligé de faire diversion, pendant que les lutins pillent, violent, et volent...
Mais ma famille est là.
Depuis 50 ans nous décorons nos salons avec la tête de ces lutins, pour nous remémorer notre rôle sacrée : la protection de l'Humanité...
Aujourd'hui, je suis le Dernier en mesure de remplir ce rôle. Trop de mes parents sont tombés sous les coups des forces lutines. Trop sont morts suite à une longue agonie dans le sang de ces monstres. Trop sous les coups traîtres des nains de jardin, ces sals fourbes. Trop.
Il consume une dernière clope, avant de vérifier une dernière fois sa tronçonneuse noire. Il décroche le merlin d'une vieille souche, l'attache dans son dos. Il respire un grand coup, avant d'écraser la cancerette au sol.
Ça y est. Je les sens venir...
VIVA LA MUERTE !
[Pondu ailleurs dans un autre topic, m'a donné une idée. Alors, je préviens, même si ça va être merdique, ou quoique ce soit, j'ai l'envie là, à l'instant, de vous pondre un truc en suite. Ça m'a titillé le cortex saurien, et voilà, ça doit sortir. Ne lisez pas, pauvres fous !]
La suite ne fut que tourbillon de sang et de chair.
La nuit tombe, il est quelque chose comme 18 heures. Les maisons se préparent au traditionnel dîner de Noël. Personne ne se doute de rien. Les portes s'ouvrent et acceuillent les invités, la famille. Ça parle, ça rit, ça ne se soucit pas. On fait rêver les enfants avec le Père. S'ils savaient...
Le Père quant à lui commencera sa tournée à 23h59. Et la terminera à 00h01. Temps locaux. Il a à peu près 24 heures.
Ils n'approchent des lieux de réjouissances que vers 22 heures. Ce ne sera que l'avant-garde, renseignant l'arrière, qui n'interviendra que quand le Père traverse les cheminées. L'avant ne sera pas un combat terrible. Non. Il ne sera que la mise-en-bouche.
Le Père est emprisonné, loin dans le nord, dans un cachot humide. Les rires sadiques de ces salopris l'entourent à longueur d'années. Ils ne le sortent qu'une fois, le pauvre, pour détourner l'attention des gens pendant qu'ils visitent notre monde pendant cette nuit maudite. Nous sommes peu à savoir. Mais nous avons toujours été suffisant...
Et son traîneau... Ne croyez pas qu'il soit magnifique. C'est un instrument de fer et de bois, torturé par l'Art lutin. Guidé par des créatures mauvaises qui n'ont pas plus le nom de rennes que le chat le nom de chien. Si je les croise, mon merlin parlera... Oui, mon merlin... Ou ma tronçonneuse.
Je marche parmi les rues, éclairées ça et là par des lampadaires mornes et parfois défaillant. Oui. Lorsque les forces lutines frapperont en masse, ils ne m'aideront pas... Non, ils ne m'aideront pas...
Cette nuit sera terrible.
Peu de gens le savent...
Heureusement pour eux.
Car quand la Lune est la seule à éclairer nos rues et nos habitats, nos champs et nos campagnes, la pire des menaces trottine parmi nous.
Ce soir, ça sera ma première fois, la première fois que j'arborerai la tronçonneuse rituelle, sacrée de notre famille qui depuis des années et des années protège l'humanité cette nuit de menace, dans l'ombre, dans l'ombre et le desespoir.
Car mes frères, Noël n'est qu'une vaste mascarade !
Le Père est un pion aux mains des forces maléfiques !
Car voyez-vous le Père Noël, otage des forces lutines, est obligé de faire diversion, pendant que les lutins pillent, violent, et volent...
Mais ma famille est là.
Depuis 50 ans nous décorons nos salons avec la tête de ces lutins, pour nous remémorer notre rôle sacrée : la protection de l'Humanité...
Aujourd'hui, je suis le Dernier en mesure de remplir ce rôle. Trop de mes parents sont tombés sous les coups des forces lutines. Trop sont morts suite à une longue agonie dans le sang de ces monstres. Trop sous les coups traîtres des nains de jardin, ces sals fourbes. Trop.
Il consume une dernière clope, avant de vérifier une dernière fois sa tronçonneuse noire. Il décroche le merlin d'une vieille souche, l'attache dans son dos. Il respire un grand coup, avant d'écraser la cancerette au sol.
Ça y est. Je les sens venir...
VIVA LA MUERTE !
[Pondu ailleurs dans un autre topic, m'a donné une idée. Alors, je préviens, même si ça va être merdique, ou quoique ce soit, j'ai l'envie là, à l'instant, de vous pondre un truc en suite. Ça m'a titillé le cortex saurien, et voilà, ça doit sortir. Ne lisez pas, pauvres fous !]
La suite ne fut que tourbillon de sang et de chair.
La nuit tombe, il est quelque chose comme 18 heures. Les maisons se préparent au traditionnel dîner de Noël. Personne ne se doute de rien. Les portes s'ouvrent et acceuillent les invités, la famille. Ça parle, ça rit, ça ne se soucit pas. On fait rêver les enfants avec le Père. S'ils savaient...
Le Père quant à lui commencera sa tournée à 23h59. Et la terminera à 00h01. Temps locaux. Il a à peu près 24 heures.
Ils n'approchent des lieux de réjouissances que vers 22 heures. Ce ne sera que l'avant-garde, renseignant l'arrière, qui n'interviendra que quand le Père traverse les cheminées. L'avant ne sera pas un combat terrible. Non. Il ne sera que la mise-en-bouche.
Le Père est emprisonné, loin dans le nord, dans un cachot humide. Les rires sadiques de ces salopris l'entourent à longueur d'années. Ils ne le sortent qu'une fois, le pauvre, pour détourner l'attention des gens pendant qu'ils visitent notre monde pendant cette nuit maudite. Nous sommes peu à savoir. Mais nous avons toujours été suffisant...
Et son traîneau... Ne croyez pas qu'il soit magnifique. C'est un instrument de fer et de bois, torturé par l'Art lutin. Guidé par des créatures mauvaises qui n'ont pas plus le nom de rennes que le chat le nom de chien. Si je les croise, mon merlin parlera... Oui, mon merlin... Ou ma tronçonneuse.
Je marche parmi les rues, éclairées ça et là par des lampadaires mornes et parfois défaillant. Oui. Lorsque les forces lutines frapperont en masse, ils ne m'aideront pas... Non, ils ne m'aideront pas...