10-23-2006, 06:12 PM
* Zou retour dans la disco. Merci Ar Uriel et consorts. Je nage dans mon sang mais un rire diabolique ne cesse de s'échapper de ma gorge, un rire qui secoue ce corps froid et me fait souffrir. Un rire de frustration en partie mais surtout d'amusement. Encore une opération rondement par les poulets.
Même plus capables de se battre à la régulière, mais obligés d'utiliser des paralyseurs, risible et grands diables que ça manque de classe. J'ai ptet pas fais long feux mais au moins je suis partie le sourire aux lèvres en leur faisant un beau fuck comme dirait les anglophones. Alors que je baigne dans les tripes de mon nouvel incarna, comme un parasite du fonds des âges, je laisse mon don de régénération opérer. Scheisse, ça va me prendre des siècles pour me remettre sur pied à ce train là. C'est là que je la voie.
Une jeune femme, enfin, un démon du même camps que moi, une alliée en mission, s'approche. Avant de reperdre conscience, je vois sa malette de soins, je souris. *
Flash-back
- "Compresses"
* Je tend le bras et effectue un passage rapide pour récupèrer le maximum de sang, le patient semble mal en point *
- "Injection d'adrénaline, 30 CC, il serait dommage que notre client tombe dans l'inconscience d'un coma sans retour".
-"En effet" dis-je en donnant la seringue tout en souriant à ce simple humain que je ne connais que depuis quelques semaines. Et pour cause, mon affectation humaine n'est que temporaire.
* La patient semble reprendre quelques couleurs alors que je donne le scalpel pour une incision avant de tendre le fil de couture pour suturer le tout *
- " On m'a dit que vous alliez prendre quelques vacances sur la côte au Nord m'a-t'on dit? "
- "En effet, je vais profiter de quelques jours juste avant de partir à ma nouvelle affectation" répondis je avec diplomatie.
* Mon supérieur soupire *
- Votre travail aura été appréciable ma chère. J'ai moi-même effectué une recommandation auprès de mes supérieurs directs. Puis je vous poser une question pendant que je maintiens le patient? dis il avec un petit sourire accentué par les hallogènes et ses lunettes de travail
- Naturlich Herr Doktor, dis je un peu étonnée.
- Vous avez une fascination pour les yeux, le regard de nos patients, chose que je n'ai jamais comprise. Chacun ses sujets de questionnement mais pourquoi? dit il de son accent Bavarois et sa voix haut perchée.
* Rajustant ma blouse barbouillée de sang et de tissus corporelles *
- Le proverbe dit que les yeux sont le reflet de l'âme et des sentiments, j'essaye, peut-être, de voir quelquechose que je ne vois plus depuis longtemps Herr Doktor.
* Etonné qu'une simple infirmière ait des questions philosophiques, le supérieur hoche la tête, pensif *
- Bien, je n'ai plus besoin de vous, vous pouvez disposer et retourner dans votre baraquement.
- Herr Doktor, bonne soirée.
* Alors que je me met à partir pour laisser le médecin seul, il reparle, je me retourne *
- Fraulein Lauchbach?
- Ja, Herr Doktor?
- Cela va faire plusieurs semaines que nous nous connaisons, je vous dispense de donner du Herr Doktor à chaque occasions. Bonne soirée Précise t il en mettant de nouveaux gants.
- Compris Herr GenMele.
* Dehors, la neige et le froid mordant annonce un futur hiver 1943 des plus rugueux. A n'en pas douter, la mort ne quitterait pas de sitôt l'endroit *
Même plus capables de se battre à la régulière, mais obligés d'utiliser des paralyseurs, risible et grands diables que ça manque de classe. J'ai ptet pas fais long feux mais au moins je suis partie le sourire aux lèvres en leur faisant un beau fuck comme dirait les anglophones. Alors que je baigne dans les tripes de mon nouvel incarna, comme un parasite du fonds des âges, je laisse mon don de régénération opérer. Scheisse, ça va me prendre des siècles pour me remettre sur pied à ce train là. C'est là que je la voie.
Une jeune femme, enfin, un démon du même camps que moi, une alliée en mission, s'approche. Avant de reperdre conscience, je vois sa malette de soins, je souris. *
Flash-back
- "Compresses"
* Je tend le bras et effectue un passage rapide pour récupèrer le maximum de sang, le patient semble mal en point *
- "Injection d'adrénaline, 30 CC, il serait dommage que notre client tombe dans l'inconscience d'un coma sans retour".
-"En effet" dis-je en donnant la seringue tout en souriant à ce simple humain que je ne connais que depuis quelques semaines. Et pour cause, mon affectation humaine n'est que temporaire.
* La patient semble reprendre quelques couleurs alors que je donne le scalpel pour une incision avant de tendre le fil de couture pour suturer le tout *
- " On m'a dit que vous alliez prendre quelques vacances sur la côte au Nord m'a-t'on dit? "
- "En effet, je vais profiter de quelques jours juste avant de partir à ma nouvelle affectation" répondis je avec diplomatie.
* Mon supérieur soupire *
- Votre travail aura été appréciable ma chère. J'ai moi-même effectué une recommandation auprès de mes supérieurs directs. Puis je vous poser une question pendant que je maintiens le patient? dis il avec un petit sourire accentué par les hallogènes et ses lunettes de travail
- Naturlich Herr Doktor, dis je un peu étonnée.
- Vous avez une fascination pour les yeux, le regard de nos patients, chose que je n'ai jamais comprise. Chacun ses sujets de questionnement mais pourquoi? dit il de son accent Bavarois et sa voix haut perchée.
* Rajustant ma blouse barbouillée de sang et de tissus corporelles *
- Le proverbe dit que les yeux sont le reflet de l'âme et des sentiments, j'essaye, peut-être, de voir quelquechose que je ne vois plus depuis longtemps Herr Doktor.
* Etonné qu'une simple infirmière ait des questions philosophiques, le supérieur hoche la tête, pensif *
- Bien, je n'ai plus besoin de vous, vous pouvez disposer et retourner dans votre baraquement.
- Herr Doktor, bonne soirée.
* Alors que je me met à partir pour laisser le médecin seul, il reparle, je me retourne *
- Fraulein Lauchbach?
- Ja, Herr Doktor?
- Cela va faire plusieurs semaines que nous nous connaisons, je vous dispense de donner du Herr Doktor à chaque occasions. Bonne soirée Précise t il en mettant de nouveaux gants.
- Compris Herr GenMele.
* Dehors, la neige et le froid mordant annonce un futur hiver 1943 des plus rugueux. A n'en pas douter, la mort ne quitterait pas de sitôt l'endroit *