09-08-2006, 03:06 PM
ce groupe de skin devait avoir tapé sur les nerfs de quelqu'un de haut placé. ou moi etre aml vu de l'administration pour que l'on m'envoit faire un travail de boucher.
le risque etait mineur en terme de blessure, a moins qu'un didier se soit perdu dans le lot, mais l'ordre de mission etait clair : pas d'usage de pouvoir visible.
eh merde !
encore un truc a se faire taper sur les doigts par un andromalius de passage par hasard si tant est que je me laisse un peu aller.
back to the basics : on va resviser les methodes chinoises apprises au moment de la rebellion des boxers.
faudra que j vous raconte ça aussi. on s'est bien marré à l'époque.
je suis en costume de ville, treillis large, tee shirt et cuir ample pour ne pas gener les mouvements.
pas d'arme : c'est un jeu. vivre sur le territoire. se battre avec ce que l'on trouve ou ce que l'on prend.
me rapprochant de leur quartier de zone habituel, je sors mon piege à con. un "l'humanité sous le bras" et le badge touche pas a mon pote. facile, on en trouve plein apres les manif de soutien aux sans papier. quand les politicards desertent le convoi (5 minute apres le depart des journalistes), ils abandonnent leurs accessoires de costume sur le terrain.
oh! voila mes clients . bombers, crane rasé, canette de grotembourg à la main.
certains jouent a se donner des coups de tete (pas d'organe vital de ce coté ci). le plus désoeuvré, qui joue avec sa batte me repere de loin. je l'entends avant de le voir. probleme de myopie. faudra regler ca...
alors que les quolibets fusent je m'enfuis.
ils me prennent en chasse : le poisson est ferré.
je les amene, en essayant de pas trop les distancer, dasn une impasse, me camouflant derriere une poubelle pour les laisser s'engager plus avant dans la ruelle et leur bloquer toute issue.
ils s'apostrophent "on va lui niquer sa race a ce meteque, c'est une impasse"
au dela de la syntaxe hesitante, je decouvre que l'un d'entre eux au moins a des notions de code de la route.
apprendre quelque chose a des skins, quel gachis! ca deconne dur dans le camps d'en face.
pourquoi pas du dentifrice pour les goules aussi?
un peu interloqué de ne pas me voir devant eux, ils se retournent et l'hebetement fait place a un rire bete (pleonasme)
le plus proche de moi s'approche, me repousse en m'insultant et arrache le machin "touche pas a mon pote".
pendant ce temps je les compte : 8 dont un qui tient un chien en laisse. le clebs, plus malin que son proprio, gronde mechamment
le plus hardi revient me pousser.
j'intercepte sa main avant le contact et, tirant les doigts vers le sol, je tourne la paume vers le ciel. sous le coup de la douleur, il monte sur la pointe des pieds et releve le menton.
ma frappe du droit, main ouverte, brise sa pomme d'adam. il commence a etouffer alors meme qu'il n'a pas touché le sol.
"putain! on va te le faire bouffer ton kung fu a la con, enculé!" s'ecrie le second en avançant vers moi, tesson de bouteille a la main. les autres font mouvement pour se placer sur mon coté gauche et me prendre de dos...
ses mouvements sont rapides, de taille de doite a gauche.
reculant, j'attend qu'il frappe de l'interieur vers l'exterieur. ca y est!
mon poing percute et casse sa clavicule. son bras perd lamentablement l'elan acquis; j'en profite pour siasir sa tete a deux mains et vrilleren le rapprochant du sol. pas assez souple. ses vertebres craquent comme du vieux bois.
tant que je le tiend, je le lance sur celui passé a ma gauche, ca va l'occupper.
me tournant vers ceux a ma doite, j'avance rapidement .
la batte du plus grand fend l'air.
esquivant sans ralentir, mon epaule droite le percute au creux du sternum tandis que son genou, bloqué par ma jambe se tord sous un angle anatomiquement incorrect. si mon calcul est bon, j'ai éclaté son foie et il va mourrir d'hemorragie interne. a voir les esquilles saillantes qui sortent au niveau des cotes, je me dit que le sang dans les poumons va peut etre le noyer en premier.
le chien est laché. sentant ma vraie nature, il file sans demander son reste, privant son propriétaire d'initiative (le cerveau etait au bout de la laisse apparemment)
trop bete.
avant qu'il n'ait compris, je passe dans son dos et, saisissant sa nuque a deux mains, lui eclate le crane contre le macadam en le projettant par dessu mon epaule. il vient de gagner son billet d'entree dans le club des moins de 1m12. je suis surpris de voir que chez lui aussi il y avait de la matiere cerebrale. qui se mele assez bien au caca du chien parti precipitamment. qui se ressemble...
ca y est ils commencent a tilter qu'un intello ca ne doit pas se battre comme ca et qu'ils ont du se tromper de client. je dois agir vite pour les empecher de fuir.
il m'en reste quatre. mobilisant toute ma masse, j'envoie mon poing vers le suivant. le poing perfore la cage thoracique. le coeur, compressé contre la colonne vertébrale, éclate.
retirant le poing ensanglanté, j'arrache une des cotes que, d'un large mouvement,je plante dans l'oeil de celui qui a avait commencé a courrir.
degainant un cran d'arret, l'avant dernier tente de me planter.
sur une frappe descecendante, je m'efface une fraction de seconde puis, appuyant de tout mon poids sur son bras, le force a finir son mouvement. son couteau se plante profondement entre la rate et les reins. il doit lui rester 3 minutes a vivre.
celui qui se releve juste, percuté par le cadavre que je lui avait lancé, s'est pissé dessus.
beurk. j'ai déja du sang sur les main, je veut pas EN PLUS sentir la pisse. c'est pour le coup que je ne pourrai pas rentrer dans le bar a jésus.
alors qu'il se prostre contre le mur marchant a reculons, j'attrappe le pied du camarade qui l'a sonné, et tandis qu'il bafouille un "pi -pi pi ..."je me sers du cadavre comme d'une massue pour lui eclater la tete.
me nettoyant les main sur le tee shirt fn du premier, qui n'en finit pas de bleuir en s'etouffant, je m'interroge.
pi -pi -pi ? merde j'etait tombé sur un mathematicien. c'est rare un skin feru en math. si j'avais su je l'aurai gardé, ca aurait fait rire les copains dans l'antre.
'PLOP' !
me groupant pour enciasser une bastos,je me rend compte que ce que j'ai confondu avec le bruit d'un silencieux est la disparition du skin bleu. il a mis du temps a mourrir ce con. je suis sur, etant le premier tombé qu'il n'a pas compris que j'etait un demon avant que j'embroche ses copains. c'est pratique. avec son tee shirt les traces de sang ont disparus.
bon, le premier qui voit un ange modele schtroumpf, il me fait signe. il a trouvé mon client ....
je repart vers l'antre, non sans avoir mutilé de croix sur le front accompagnés de "jesus save" les corps restant
le risque etait mineur en terme de blessure, a moins qu'un didier se soit perdu dans le lot, mais l'ordre de mission etait clair : pas d'usage de pouvoir visible.
eh merde !
encore un truc a se faire taper sur les doigts par un andromalius de passage par hasard si tant est que je me laisse un peu aller.
back to the basics : on va resviser les methodes chinoises apprises au moment de la rebellion des boxers.
faudra que j vous raconte ça aussi. on s'est bien marré à l'époque.
je suis en costume de ville, treillis large, tee shirt et cuir ample pour ne pas gener les mouvements.
pas d'arme : c'est un jeu. vivre sur le territoire. se battre avec ce que l'on trouve ou ce que l'on prend.
me rapprochant de leur quartier de zone habituel, je sors mon piege à con. un "l'humanité sous le bras" et le badge touche pas a mon pote. facile, on en trouve plein apres les manif de soutien aux sans papier. quand les politicards desertent le convoi (5 minute apres le depart des journalistes), ils abandonnent leurs accessoires de costume sur le terrain.
oh! voila mes clients . bombers, crane rasé, canette de grotembourg à la main.
certains jouent a se donner des coups de tete (pas d'organe vital de ce coté ci). le plus désoeuvré, qui joue avec sa batte me repere de loin. je l'entends avant de le voir. probleme de myopie. faudra regler ca...
alors que les quolibets fusent je m'enfuis.
ils me prennent en chasse : le poisson est ferré.
je les amene, en essayant de pas trop les distancer, dasn une impasse, me camouflant derriere une poubelle pour les laisser s'engager plus avant dans la ruelle et leur bloquer toute issue.
ils s'apostrophent "on va lui niquer sa race a ce meteque, c'est une impasse"
au dela de la syntaxe hesitante, je decouvre que l'un d'entre eux au moins a des notions de code de la route.
apprendre quelque chose a des skins, quel gachis! ca deconne dur dans le camps d'en face.
pourquoi pas du dentifrice pour les goules aussi?
un peu interloqué de ne pas me voir devant eux, ils se retournent et l'hebetement fait place a un rire bete (pleonasme)
le plus proche de moi s'approche, me repousse en m'insultant et arrache le machin "touche pas a mon pote".
pendant ce temps je les compte : 8 dont un qui tient un chien en laisse. le clebs, plus malin que son proprio, gronde mechamment
le plus hardi revient me pousser.
j'intercepte sa main avant le contact et, tirant les doigts vers le sol, je tourne la paume vers le ciel. sous le coup de la douleur, il monte sur la pointe des pieds et releve le menton.
ma frappe du droit, main ouverte, brise sa pomme d'adam. il commence a etouffer alors meme qu'il n'a pas touché le sol.
"putain! on va te le faire bouffer ton kung fu a la con, enculé!" s'ecrie le second en avançant vers moi, tesson de bouteille a la main. les autres font mouvement pour se placer sur mon coté gauche et me prendre de dos...
ses mouvements sont rapides, de taille de doite a gauche.
reculant, j'attend qu'il frappe de l'interieur vers l'exterieur. ca y est!
mon poing percute et casse sa clavicule. son bras perd lamentablement l'elan acquis; j'en profite pour siasir sa tete a deux mains et vrilleren le rapprochant du sol. pas assez souple. ses vertebres craquent comme du vieux bois.
tant que je le tiend, je le lance sur celui passé a ma gauche, ca va l'occupper.
me tournant vers ceux a ma doite, j'avance rapidement .
la batte du plus grand fend l'air.
esquivant sans ralentir, mon epaule droite le percute au creux du sternum tandis que son genou, bloqué par ma jambe se tord sous un angle anatomiquement incorrect. si mon calcul est bon, j'ai éclaté son foie et il va mourrir d'hemorragie interne. a voir les esquilles saillantes qui sortent au niveau des cotes, je me dit que le sang dans les poumons va peut etre le noyer en premier.
le chien est laché. sentant ma vraie nature, il file sans demander son reste, privant son propriétaire d'initiative (le cerveau etait au bout de la laisse apparemment)
trop bete.
avant qu'il n'ait compris, je passe dans son dos et, saisissant sa nuque a deux mains, lui eclate le crane contre le macadam en le projettant par dessu mon epaule. il vient de gagner son billet d'entree dans le club des moins de 1m12. je suis surpris de voir que chez lui aussi il y avait de la matiere cerebrale. qui se mele assez bien au caca du chien parti precipitamment. qui se ressemble...
ca y est ils commencent a tilter qu'un intello ca ne doit pas se battre comme ca et qu'ils ont du se tromper de client. je dois agir vite pour les empecher de fuir.
il m'en reste quatre. mobilisant toute ma masse, j'envoie mon poing vers le suivant. le poing perfore la cage thoracique. le coeur, compressé contre la colonne vertébrale, éclate.
retirant le poing ensanglanté, j'arrache une des cotes que, d'un large mouvement,je plante dans l'oeil de celui qui a avait commencé a courrir.
degainant un cran d'arret, l'avant dernier tente de me planter.
sur une frappe descecendante, je m'efface une fraction de seconde puis, appuyant de tout mon poids sur son bras, le force a finir son mouvement. son couteau se plante profondement entre la rate et les reins. il doit lui rester 3 minutes a vivre.
celui qui se releve juste, percuté par le cadavre que je lui avait lancé, s'est pissé dessus.
beurk. j'ai déja du sang sur les main, je veut pas EN PLUS sentir la pisse. c'est pour le coup que je ne pourrai pas rentrer dans le bar a jésus.
alors qu'il se prostre contre le mur marchant a reculons, j'attrappe le pied du camarade qui l'a sonné, et tandis qu'il bafouille un "pi -pi pi ..."je me sers du cadavre comme d'une massue pour lui eclater la tete.
me nettoyant les main sur le tee shirt fn du premier, qui n'en finit pas de bleuir en s'etouffant, je m'interroge.
pi -pi -pi ? merde j'etait tombé sur un mathematicien. c'est rare un skin feru en math. si j'avais su je l'aurai gardé, ca aurait fait rire les copains dans l'antre.
'PLOP' !
me groupant pour enciasser une bastos,je me rend compte que ce que j'ai confondu avec le bruit d'un silencieux est la disparition du skin bleu. il a mis du temps a mourrir ce con. je suis sur, etant le premier tombé qu'il n'a pas compris que j'etait un demon avant que j'embroche ses copains. c'est pratique. avec son tee shirt les traces de sang ont disparus.
bon, le premier qui voit un ange modele schtroumpf, il me fait signe. il a trouvé mon client ....
je repart vers l'antre, non sans avoir mutilé de croix sur le front accompagnés de "jesus save" les corps restant