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"Lledarrow et le Bol de Nouilles Maudit" Tome1
#1
Introduction

Arrassé par une dure journée de labeur à la boucherie halal de l’intermarché de la zone industrielle de Melun nord de sa race… Ouais ça fait beaucoup de « de » mais en même temps si vous travailliez depuis près de 15 ans à Melun, vous aussi, parleriez comme une grosse daube… de merde.

Donc fatigué par sa journée, Murray fêtait dignement son 23 ième anniversaire dans son sofa acheté à Emmaüs pour une bouchée d’ pain… Il avait filé une miche de pain à un clochard contre son canap qui puait l’urine et la villageoise. Souvenir d’enfance qu’il disait…

Murray était vieux. Il avait gagné pour la septième année consécutive le concourt de quéquéte de son école.
Dans les chiottes du « bahut », les mecs se montraient leur outil et fallait se rendre à l’évidence…

Murray avec une énorme bite pour un CM2.

Murray surnommait amicalement l’école « le bahut » parce que ça faisait classe. Et ce soir, exceptionnellement, il décidait de dormir dans SON canap, à lui…

Murray aimait ses amis de 9ans, et ils le lui rendaient bien. Une cohésion, une formidable joie intense liaient ces joyeux pré-pubères.
Ils s’affublaient tous de p’tits noms sympatoches, un peu comme le font les grands quoi.
Y avait Diarrhée, qui puait la merde, Moumouche qui lui mangeait les insectes, Robert… Lui il s’appelait Robert mais comme c’était un prénom ridicule, ils avaient gardé ce surnom pour lui… AHhhh quel bande de p’tits saloupiots.

Murray s’appelait lui : le Daron. Parce qu’il était vieux et qu’il poussait ses amis à boire et à faire des trucs que seuls les grands pouvaient faire.
Enfin c’est ce que Murray dit le Daron disaient en tout cas…
Boire dans les flaques d’eau croupie, manger les cacas des oiseaux, sauter sur les filles et leur couper les cheveux… Des trucs d’HOMMES quoi…

Il passa une nuit affreuse pleine de choses qui font peur. Des gens avec des ailes lui chiaient dessus et il ne pouvait pas bouger.

Affreux comme rève. Aussi comprit-il une chose… Pas deux. UNE.

La vie est une pute vierge et borgne. Il devait agir.

C’était décidé.

"Faire de la vie une immense fête avec des journées bien remplies en conneries et en rigolade" était devenu son credo.

Aujourd’hui il avait envie d’innover… Il avait décidé de faire un concourt de brouette avec ses potes sur la National 7…

Quel admirable personnage que ce "Murray le Daron"...
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#2
Chapitre 1 – La Brouette « Vroum – Vroum »

Une expédition plutôt malvenue, car faire la brouette à 7h30 sur la portion la plus rapide de la nationale 7 était un vrai challenge. Il ne pouvait se lasser de voir ses voitures couvrir l’asphalte de cette nauséabonde couche de monoxyde… Surtout le matin.
Murray pour l’occaz avait ramené un petit panier plein de biscottes, du saindoux et une savoureuse portion de raclette fondue qu’il avait faite hier, chez un ami à lui qui avait l’électricité. Evidemment Murray pestait contre ces fromages qui ne restent pas longtemps fondus. Bah oui c’est vrai, pourquoi durcir alors que c’est si bon quand c’est fileux et coulant…

Ah oui pardon j’oubliais, Murray était complètement nul en physique élémentaire… Vous savez la physique la plus élémentaire. Celle qui fait que ce gros naze reste en CM2 par incompréhension du monde qui l’entoure. Nan j’ai pas dit simplet.
C’est juste Murray quoi. Un bon gros « De » Murray… AHHHH voilà que vous comprenez pourquoi y a plein de « de » dans mes phrases.

Bref, on pourrait digresser sans fin sur Murray, ce puits de connaissance.

Ah ce bon vieux Murray le daron…

Murray avait réussi à convaincre « Gerboulie » de commencer la session de brouette « vroum vroum » comme l’avait appelée Moumouche. Bien finot lui aussi le Moumouche. Pour trouver des conneries faut pas le pousser très longtemps, lui aussi.

Gerboulie avec son acolyte de toujours, Mono-couille. Alors oui pardon, je reviens juste rapidement sur feu-Monocouille parce que son parcourt est peu banal.
Monocouille est un fils de fermier qui avait lui-même perdu la vie en branchant sa brosse à dents électrique sur l’allume cigare de son tracteur.
On peut pas dire que son père soit mort en héro mais si vous l’aviez vu sortir de son tracteur en feu, c’était ma-gni-fique.
Une véritable boule de feu en tout cas avant de tomber dans la fosse à fiente de poulet… Alors là, cette étincelle de joie dans le cœur de Monocouille, de voir son père éclairer la nuit par sa candeur. Un véritable feu d’artifice explosant tout le méthane de cette fosse à merde… Monocouille propulsé à 356 mètres en deux morceaux de part égale… Un spectacle merveilleux.

Revenons donc à Gerboulie qui avait combattu avec férocité face à un pare-brise des plus véloces… Mais Gerboulie avait perdu. Il était faible faut dire… Pas franchement taillé pour une course en mode brouette…
Monocouille lui avait vaincu un cyclomoteur. Sa tête avait heurté le rail de sécurité et il avait atteint le but. SON but. Pas le magasin hein ? Y en a pas à Melun en plus de But.
Il avait marqué un point et surtout les esprits.

Il avait traversé en mode brouette...

Mais il est vrai que tout ce sang faisait vraiment tâche. Ca faisait même un peu flippé. D’ailleurs Murray et sa bande coururent vers le point de ralliement le plus proche.

Oui ils pleurèrent !
Leur compagnon ? Naaaaaan pensez-vous, deux connards avec des cerveaux de cactus malingres? Faut pas déconner non plus merde.
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#3
Chapitre 2 - Je pleure mon cop à gnons.

L’équipe était réunie dans une cabane maintenant. Dans le fond faut savoir des fois reconnaitre la vérité quand elle frappe à votre porte. Ca fait du bien d’chialer comme une merde quand ça va mal. Et LA, Murray, il allait vraiment pas bien. Deux de ses potes étaient répandus sur le bitume. Mais genre répandus, faut voir le truc. En même temps, z’ont jamais fait les choses à moitié ses potes.
Il se devait de faire quelques choses en mémoire de ses deux trublions. De sacrés gigues que c’est deux là.
Murray le daron se devait de célébrer une sorte messe en leur honneur. Bah ouais c’était quand même un p’tit peu de sa faute quoi…
Dans un élan de charisme, il se leva le poing dressé vers le ciel.


FAISONS UNE MESSE EN LEUR HONNEUR !!!!

Et dans un élan commun son équipe répondit à son appel.

Quoi ?

Ouais enfin dans un élan commun, c’était surtout Moumouche en fait qu’avait répondu. Moumouche c’était le p’tit futé d’la bande. A lui tout seul il devait doubler la moyenne de QI du groupe…

Bah ouais, que dit Murray le Daron, faut leur dire au revoir parce qu’on les aimait bien quoi…

Et ouais pas bête, Murray, ton sens de la fratrie t’apportera des heures de gloire mon gars, assurément.

Bilan :
2 nouveaux morts.
Super on applaudit bien fort Robert et Diarrhée pour leur formidable représentation des torches humaines.
Allumer des cierges partait d’un très bon sentiment, mais allumer des cierges près de la cuve à fioul déjà, là, moins.
Décomposons l’analyse alambiquée de Sieur Murray en ce jour noir pour la communauté des simplets, voulez-vous ?


Murray déclama haut et fort :
Faut allumer des bougies pour la messe pour faire comme en vrai. !!!!
C’etait d’autant plus une bonne idée que cette putain d’cabane à la con n’etait pas éclairée. Tu penses bien que les autres ont accueilli cette idée comme un véritable don du ciel.
Bah ouais. Pas con Murray. Mouais faut pas s’enflammer quand même.


Lumière ahhhhhhhhhhhhhh… Enfin.
C’est marrant mais cette cabane ressemble vachement à un garage en fait hein c’est marrant, hein ? Des pièces de bagnoles, des crics, des trucs, un tas de merdes disposées de manière savantes
Ouais…


Murray et Diarrhée, une bougie à la main, se dirigèrent vers une masse au fond de la pièce de laquelle émanait une sorte de… comment dire … Puanteur latente, carrément oppressante quoi.
Murray passa sa tête par-dessus qui s’avérait être un conteneur. Il regarda le fond de la cuve et Oh ? Tiens une silhouette mais y a quelqu’un au fond, ça bouge.
Oh bah tiens merde j’ai peur, je cours… Merde ma bougie. Murray courrut vers Moumouche en criant.
Diarrhée regarda à son tour et vit son reflet dans l’essence… Pas longtemps c’est sûr mais il l’a vu… Si si…
La vapeur c’est une vrai salop’rie sans déconner, à peine un p’tit souffle, une bougie et hop C’est partie pour faire la flamme qui court dans tous les sens et qui crie…


AAAAHHHH… Une douce mélopée, un « SI » parfait s’échappait de l’être le plus lumineux du moment appartenant pour un temps cette Terre à nous les hommes… Il courrait vers l'inconnu sans rien voir quoi. Et PAF

Tiens c’est qui, oh salut Robert ça te dirait de t’enflammer avec moi ?
Oh bah ouais en plus j’étais sur ta trajectoire ça aurait été con de pas prendre feu non plus nan…
Coooooooool…


Murray et Moumouche, eux, coururent en pleurant. Chez eux…Nan là trop, c’était trop...
Ah ouais au fait, Murray et Moumouche vivaient ensemble… Je vous l’avais pas dit ? Bah en même temps cette chronique, c’est un peu du n’imp nan ? Bon alors, j’fais c’que j’veux.

PS : note de l’auteur, les narrateurs que je choisis son un peu naze nan ? Pas sympas du tout ces salopards…
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#4
Chapitre 3 - Les portugais vendent aussi du pain

Arrivé à grand peine à la maison, Le daron pleurait à chaude larme. Moumouche tentait depuis près de 15 kilomètres de lui changer les idées mais nan, rien. Il était l’ignoble auteur de ces quadruple désélections.
Bah oui désélections. On dit malaimé pour une personne que personne n’aime, on dit incompris bah pour quelqu’un qu’on n’comprend pas et on dit désélectionner pour quelqu’un qui meurt dans d’atroces souffrances par qu’il est con et qu’en fait c’est très bien qu’il meurt parce qu’il ne pourra pas engendrer une descendance excessivement conne comme son père.
Une histoire de gène, quoi.

Darwin avait tranché. Ils étaient cons comme des ballons, y a eu désélection. Facile.

Putain mais merde c’est simple, y a la sélection naturelle et la désélection naturelle. Bah là,… Ah bah voilà tu vois quand tu veux…

Donc Moumouche tentait d’apaiser ce bon vieux Murray le daron.

Lorsque des jeunes comme ça sont promis à un brillant avenir, on se doit d’intervenir. Ca parait évident comme ça, mais tomber sur les êtres les plus cons de la planète, ça se détecte pas au premier coup d’œil voyez-vous ?
Encore fallait déterminer le potentiel tout ça, tout ça.

Il fallut 2 heures à Moumouche pour sécher les larmes de son pote Le daron.

Le lendemain, ils décidèrent d’aller à l’école pour noyer leur chagrin. Rien de tel que des équations d’ordre zéro sans inconnu pour se r’quinquer. Ouais juste les apprendre par cœur.
Des tables de multiplications qu’ils appellent ça. C’est marrant et très con mais ça détend bien.
Sur le retour, Moumouche et lui passèrent devant la boulangerie « Bubbles ». « La boulangerie Bubbles ? La boulangerie des boules et des Bulls »


La boulangère : Boumyour bounhoummeche, Q’estch quech t’é sertche ?

Le daron : J’voudrais des trucs qui piquent.

La boulangère pas habituée à servir des trucs qui piquent : Desch troucs qui pichent ?

Le daron : Oui des trucs qui piquent …

La boulangère avec l’œil de la boulangère interloquée se retourne pour parler à son mari
:
Hey Jizuche ? Oun faitche desche troucs qui pichent nouche ?

Jésus le mari de la boulangère avec l’œil de la boulangère interloquée qui s’était retournée pour parler à son mari : Nonche.

La boulangère : Nonche désoléeche missiouche.

Le daron : Arff… C’est bien ma veine.

La boulangère toujours un peu interloquée mais façon un peu moins interloquée quoi : Coummentch tu t’appellesche ?

Moumouche : Il s’appelle « Le daron » M’dame… non sans un sourire

La Boulangère : Lledarrow ?

La daron et Moumouche opinent du chef en cœur afin d’exprimer par l’affirmative leur désir de voir écourter cette magnifique discussion des plus courtoises…

La boulangère, appuyée par un ultime clin d’œil combo de ouf, leur tendit un p’tit paquet de bonbons dans lequel se battait un vingtaine de bonbons amoureusement appelés « Tête brulée ». Elle les regarda partir l’air amusé…

Et l’enfer se déchaina…
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#5
Chapitre 4 - Lledarow tou estche Lledarow tu serasche…

Moumouche se prit une balle dans la tête et sur la vitrine de la boulangerie et sur Le Daron gicla sa cervelle.
Voilà comme ça, c’est fait. On en parle plus de Moumouche.

Le daron s’essuya quelques secondes la gueule et ne s’aperçut pas tout d’suite tout d’suite que son meilleur pote Moumouche était mort comme une merde. Grand bien lui fasse à c’con.

Deux énormes types, des baraques à frites, des monstres aux plantes anabolisées étaient en train de se battre tentant de se piquer mutuellement un super gros gun des familles.
Pliés dans un sens, dans un autre, vous savez un peu comme dans les films quoi. Quand ils se battent pour posséder le seul flingue et à fortiori tirer sur l’autre quoi. Un peu l’but du jeu.

Deux types super balaises avec l’énorme flingue regardaient Le daron, se sentant tous les deux, pour le coup, un p’tit peu con.

Ils s’arrêtent de se chamailler pour le gun faisant genre de rien. Mais bon il avait quand même buté Moumouche quoi.
Le flingue était dans les mains du type qui avait des ailes blanches dans le dos.

Ah tient des ailes, c’est marrant ça.

Le Daron regarda le mec avec les ailes dans l’dos et s’apprêtait à poser une question jusqu’à ce que la Boulangère sorte de son magasin.


Nom d’oune bourdelche de mierdeche… CHERI !!!!

Le chérie sort, Jésus qui s’appelait. Il sort de sa boutique de pain. Il multipliait les pains ce con. Trop fort en fait Jesus.

Oh putain de merde dit Jesus. Ouais pas du genre fleurs bleues quoi.
Mais merde mais qu’est ce que vous avez fait bordel à cul d’poules ???

Le mec avec le gun dans la main et les ailes :
Heu c’est pas moi !! Il file de force le gun dans les mains de l’autre gros bras.
C'est-à-dire que bah on parlait tous les deux et le coup est parti.

Jesus : Ouais, vous parliez à coup d’boule dans la gueule et d’bastos dans la tronche quoi comme d’hab, hein ?

Le mec avec les ailes :
Heu bah ouais, c’est un peu le but du jeu quoi.

Jesus :
Putain mais merde quoi, on bute pas des gens comme ça merde. Montrant Moumouche au sol, souillant l’trottoir

Le mec avec des ailes toujours :
Ouais mais on a pas fait expres en fait là. Hein mec ?

Le mec avec le flingue maintenant :
Bah ouais on s’frittait comme d’hab et on les avait pas trop vu en fait.

Jesus :
Et le principe de discrétion ?

Il pointe le gun vers le daron et tire sans sommation.
A pu témoin…

Jesus qui ferme quelques secondes les yeux…
Oh putain il est bien grave lui.

La femme de Jesus :
Oh mon Dieu LLEDAROW !!!!!!!

Et Lledarrow dans des souffrances infâmes mourut des mains d’un démon complét’ment con.

Moumouche fut recruter chez les démons et Lledarrow… Bah chez les anges, pas d’chance quoi Hé hé hé.





Mais et les nouilles vous me dites ?
Hé hé hé.

Bah achetez mon Tome 2 bande de connards MOUHAHAHAHahahahahaha.
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