Pour tout les "chercheurs" sur google.
Ils apprennent sans difficulté que St Andrée est un grand propriétaire. Elle possède de nombreux logement en Vieille Ville qu'elle loue à des locataires trié sur le volet. Élitiste au possible, on peut la qualifier de droite, quoiqu'au contraire de Granvelle elle ne respecte pas vraiment la laïcité.
Elle a donné a différente œuvre de charité également. Cela semble la norme dans les cercles qu'elle fréquente.
Lebracq est connu dans les milieux syndicaux. Il est évident qu'il est en retard sur son temps, croyant encore en l'idéal communiste. Évitant les sujets de l'URSS et de Cuba, néanmoins nombre de ses actions coup de poing et de ses grèves lui ont valut le soutient des ouvriers, dont certains ont conservé leur emplois ou leurs acquis grâce à lui. On se souvient notamment d'avoir garder Monsieur Lemaître, Responsable local de la gare, enfermé tout un weekend dans son bureau jusqu'à ce qu'un compromis soit trouvé lors d'un plan social d'il y a quatre mois.
Granvelle s'est apparemment très bien remis des derniers évènements. Il évite le sujet. Son programme n'a en rien changer. Caméra, contre l'avis d'Hulstein, et commissariat en BSO dont le principal argument est l'accord qu'il a obtenu du préfet et qu'il brandit à la moindre occasion. L'école a plus ou moins été évacué de son discoure.
Le mairie fonctionne normalement, un peu paralyser par la campagne en cours. Pour tout ce qui est administratif, le quotidien du citoyen lambda immacien, il n'y a pas de soucis.
Le programme d'Hulstein tient principalement dans la continuité de ce qui a été entrepris jusqu'à présent. Les caméras de Granvelle subissent un véto sans appel, tandis que sa proposition de commissariat en BSO réclame des éclaircissements.
Dans le détail, Hulstein s'oppose à Lebracq pour le repos dominical. Il a également quelque projet culturel pour promouvoir le tourisme et l'image de la ville. Principalement, il cherche à favoriser les petits commerçants. Moins sécuritaire que Granvelle, c'est pour lui qu'il a les mots les plus dures, Richard Granvelle est d'avantage porté sur le grand Buisness, Arthur lui reproche un cloisonnement de la société, et un manque de pondération, voir de prudence.
Évidemment, les "chercheurs" peuvent approfondir s'ils le souhaitent (poser vos question quoi)
Ils apprennent sans difficulté que St Andrée est un grand propriétaire. Elle possède de nombreux logement en Vieille Ville qu'elle loue à des locataires trié sur le volet. Élitiste au possible, on peut la qualifier de droite, quoiqu'au contraire de Granvelle elle ne respecte pas vraiment la laïcité.
Elle a donné a différente œuvre de charité également. Cela semble la norme dans les cercles qu'elle fréquente.
Lebracq est connu dans les milieux syndicaux. Il est évident qu'il est en retard sur son temps, croyant encore en l'idéal communiste. Évitant les sujets de l'URSS et de Cuba, néanmoins nombre de ses actions coup de poing et de ses grèves lui ont valut le soutient des ouvriers, dont certains ont conservé leur emplois ou leurs acquis grâce à lui. On se souvient notamment d'avoir garder Monsieur Lemaître, Responsable local de la gare, enfermé tout un weekend dans son bureau jusqu'à ce qu'un compromis soit trouvé lors d'un plan social d'il y a quatre mois.
Granvelle s'est apparemment très bien remis des derniers évènements. Il évite le sujet. Son programme n'a en rien changer. Caméra, contre l'avis d'Hulstein, et commissariat en BSO dont le principal argument est l'accord qu'il a obtenu du préfet et qu'il brandit à la moindre occasion. L'école a plus ou moins été évacué de son discoure.
Le mairie fonctionne normalement, un peu paralyser par la campagne en cours. Pour tout ce qui est administratif, le quotidien du citoyen lambda immacien, il n'y a pas de soucis.
Le programme d'Hulstein tient principalement dans la continuité de ce qui a été entrepris jusqu'à présent. Les caméras de Granvelle subissent un véto sans appel, tandis que sa proposition de commissariat en BSO réclame des éclaircissements.
Dans le détail, Hulstein s'oppose à Lebracq pour le repos dominical. Il a également quelque projet culturel pour promouvoir le tourisme et l'image de la ville. Principalement, il cherche à favoriser les petits commerçants. Moins sécuritaire que Granvelle, c'est pour lui qu'il a les mots les plus dures, Richard Granvelle est d'avantage porté sur le grand Buisness, Arthur lui reproche un cloisonnement de la société, et un manque de pondération, voir de prudence.
Évidemment, les "chercheurs" peuvent approfondir s'ils le souhaitent (poser vos question quoi)