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Hôpital
#1
Casimir a vu ce qu'il voulait... Direction l'hôpital donc...

Les choses se goupillant bien, il arrive à prendre le métro à "Gendarmerie", descend à fleuve et de retrouve très rapidement aux urgences.

Il se met à la Recherche de Corina, de sa mère et éventuellement de l’institutrice.
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#2
De nuit, on ne manque pas de remarquer Casimir, ce n'est guère l'heure des visite. La dame de l’accueil interpelle donc le visiteur, avant qu'il ne franchisse la porte menant aux chambres.

Monsieur ? Vous cherchez quelque chose ? Je peut peut être vous aider ?
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#3
Forty s'approche de la dame, la main sur la joue, comme s'il souffrait le martyre

Me chuis fait agresher dans la rue... Deux types... Pan dans lag'l...

Peut voir un médechin ? Avec de la glache, chiouplé.


Le temps qu'un médecin arrive, il aura bien le temps de repérer Corina et cie... On est aux urgences nom des os !
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#4
La dame de l’accueil tend un formulaire à Casimir. A lui de remplir les renseignements habituels, notamment le numéro de sécurité social.

Mon pauvre Monsieur, rendez nous ça rempli, et on vous appellera. Asseyez vous si vous voulez.

Elle désigne un lieu ou patiente une poignée de personne. Toutes inconnues. Pas de trace de Corina, de sa mère ou d’Émilie. Ni d'ailleurs des fuyards de l'école. Par contre, un gendarme est en train de remplir un plateau de café. Quatre gobelet à vu de nez.

L'hôtesse d’accueil capte le regard de Nizet, et à tort ou à raison, elle interprète les intentions du "blessé".


Ils sont occupé pour l'instant. Une grosse affaire. Essayez de voir avec eux, mais je ne suis pas sûr qu'ils ne vous renvoient pas à la gendarmerie si vous voulez porter plainte.
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#5
Casimir emboîtera le pas au gendarme, en faisant preuve de toute la discrétion dont il est capable, dès que celui-ci ira porter son plateau de café... Cela va bien mener quelque part.

En attendant, il remplit la feuille d'admission, tout en gardant un œil sur son environnement.


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#6
Le gendarme s'engage dans un couloir, et s'éloigne du service d'urgence. Tous le monde est occupé dans ce type de service: Casimir à tôt fait de se rendre compte que les deux dames de l’accueille s'affairent, l'une à aider une dame étrangère à remplir sa fiche, et l'autre à renseigner un Monsieur qui boite, et sa femme.

Tentant sa chance, Nizet emboite le pas au gendarme... et ne se fait interpeler par personne. Le gendarme lui même ne se rend pas compte qu'il est suivit.

Il y a quelques personnes dans les couloirs, ainsi que des renfoncements qui semble servir d'autant de mini lieu d'attente pour différent service, radiographie entre autre, dépendant directement des urgences. Paradoxalement, il est assez facile de s'y cacher, quelques brancards, occupé ou non, encombrent le passage...

Le gendarme finit par franchir une porte, celle d'une salle, qu'il ferme derrière lui.
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#7
L'air de rien, Forty s'approche de la porte et tente d'identifier au son de la voix les personnes à l'intérieur de la pièce. S'il s'agit de ses cibles, il attendra patiemment dans le couloir, comme les autres patients qui attendant depuis deux heures pour passer une radio... (Tiens, la queue est moins longue pour la coloscopie)

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#8
C'est qu'il n'y a pas de voix audible depuis le couloir. En regardant par l'encadrement propre aux porte d'hôpital, la lucarne à hauteur de tête, Casimir contemple simplement une pièce qui n'est pas une chambre. C'est une salle d’auscultation. Il distingue des gens en uniforme, deux médecin femmes, et Corina qui parle à une femme flic.

Difficile de suivre l'entretient de visu de fait: il n'y a pas temps de patient "en civile" qui attende une radiographie à cette heure: ce sont plutôt des brancards, ou des gens en fauteuil roulant. Les passants sont des personnels soignant, et s'ils ne s’effarouchent pas d'une personne qui attends dans les renfoncement déjà décrit, il s’étonneront probablement d'une personne devant une porte... Au moins pour s'enquérir de ce qu'il attend.

Casimir peut se contenter d'attendre en regardant un visuel sur la porte. Il n'y a a priori pas de pièce adjacente atteignable depuis la salle. Pour sortir ils devront passer par le couloir.
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#9
Puisque 40' a repris contact avec ses patients, il va patienter dans un coin discret.
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#10
Au bout d'un moment, les gendarmes sortent. Quelques minutes plus tard, et c'est Corina qui sort, une chemise d’hôpital sur les épaules. Il est claire qu'elle n'est pas censé sortir.

Les deux personnes en blouse blanche conduisent la jeune femme à travers le couloir.
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