01-22-2006, 07:12 PM
Et bien évidement (vous l'avez tous remarqué) cet exemple, si on le dénude de toute sa portée sentimentale (l'empathie transcendante de Philonenko) apporte sa réponse à l'antique dichotomie inné/acquis, aussi ancienne que l'émergence de la pensée reflexive.
Ici la réflexion de Lorenz a toute sa place, et j'irai jusqu'à affirmer qu'il aurait certainement apprécié l'ironie sous-jacente du développement du complexe d'Ikspiari. L'empreinte acquise a supplanté le comportement instincitf inné chez l'animal, et une certaine confusion peut apparître ici de fait de la non-précocité de l'animal. Sans doute ses conditions de vie artificielles sont pour beaucoup dans l'explication de son comportement anormal (comparables au fameux desarraiento cultural de Boqueròn qu'il développe en 1632 dans son ánimo del mundo)
La raison fondamentale de l'interêt de ce débat est bien sur d'ordre purement antropomorphique. Toutefois étant donné qu'il a été traité au cours des quinze ou seize siècles d'histoire de la pensée réflexive à de multiples reprises (particulièrement au XIXem - début du XXème siècle et je pense notament à Arshbacke, Schopenhauer et Liege), et qu'il trouve ses racines dans une période encore plus antérieure (notament la philosophie grecque du Vem – Iveme siècle avant Jesus Christ), je ne vous ferai pas l'affront de le développer à nouveau.
Merci de m'avoir écouté, compris et respectueusement admiré.
Ici la réflexion de Lorenz a toute sa place, et j'irai jusqu'à affirmer qu'il aurait certainement apprécié l'ironie sous-jacente du développement du complexe d'Ikspiari. L'empreinte acquise a supplanté le comportement instincitf inné chez l'animal, et une certaine confusion peut apparître ici de fait de la non-précocité de l'animal. Sans doute ses conditions de vie artificielles sont pour beaucoup dans l'explication de son comportement anormal (comparables au fameux desarraiento cultural de Boqueròn qu'il développe en 1632 dans son ánimo del mundo)
La raison fondamentale de l'interêt de ce débat est bien sur d'ordre purement antropomorphique. Toutefois étant donné qu'il a été traité au cours des quinze ou seize siècles d'histoire de la pensée réflexive à de multiples reprises (particulièrement au XIXem - début du XXème siècle et je pense notament à Arshbacke, Schopenhauer et Liege), et qu'il trouve ses racines dans une période encore plus antérieure (notament la philosophie grecque du Vem – Iveme siècle avant Jesus Christ), je ne vous ferai pas l'affront de le développer à nouveau.
Merci de m'avoir écouté, compris et respectueusement admiré.