09-16-2005, 05:40 PM
Vaneka ouvra lentement les yeux, tandis que son incarnation émergeait lentement de sa torpeur. Elle aperçut alors on soigneur, et sourit légèrement en guise de salut. Le moment était venu. Le jeune homme se releva lentement, étira ses membres. Puis il regarda plus précisément l'aspect de son nouveau corps.
Ah les cons ! Avoir un corps pareil et devoir se barrer maintenant... Je suis sûr qu'ils le savaient !
Vaneka regarda le contenu de son portefeuille, rempli à ras bord, puis son téléphone portable, un NGage plaqué or avec appareil photo intégré 3 millions de pixels, une vraie tuerie pour celui qui veut frimer dès l'âge où l'on peut faire des patés de sable.
J'espère ne pas faire de connerie, pensa-t-elle. Bah, les Kronos sont des braves types, je suis sûr que je vais revenir à temps pour filer un coup de main à ma copine junkie et sa bande d'allumés. Et puis aux membres de mon groupe aussi. Y'a pas de raison ! Et puis c'est pas comme si j'avais fait une grosse connerie. On va dire que c'est une cure thermale non remboursée par la sécu, où les masseurs sont tous des psycho mais te font bander comme un taureau cloitré 1 an sans avoir pu se vider les sacs à semence. Ca va bien se passer, pas la peine de stresser ma poule... tout baigne dans la vaseline.
Vaneka regarde à sa montre, anxieuse. Il est temps. D'abord faire ses adieux. Elle compose quelques numéros, tiens le crachoir à quelques unes de ses connaissances. Puis une idée lui vient. Une grosse connerie, histoire de finir en beauté. Il regarde à nouveau son guérisseur, et devant ses yeux, il se métamorphose. Les humains, complètements bourrés ou shoutés à l'ecsta, ne remarquent rien.
Il s'agit à présent d'un homme d'âge mur, super baraqué, de style allemand et au visage plutôt dur. Vaneka met ses lunettes, regarde au loin, et lance solennellement:
Je reviendrai.
Arnaud Lenoir quitte tranquillement la discothèque, en faisant à la bouche les percussions d'une musique bien connue... puis disparait dans l'ombre et les flashs des tromboscopes.
Ah les cons ! Avoir un corps pareil et devoir se barrer maintenant... Je suis sûr qu'ils le savaient !
Vaneka regarda le contenu de son portefeuille, rempli à ras bord, puis son téléphone portable, un NGage plaqué or avec appareil photo intégré 3 millions de pixels, une vraie tuerie pour celui qui veut frimer dès l'âge où l'on peut faire des patés de sable.
J'espère ne pas faire de connerie, pensa-t-elle. Bah, les Kronos sont des braves types, je suis sûr que je vais revenir à temps pour filer un coup de main à ma copine junkie et sa bande d'allumés. Et puis aux membres de mon groupe aussi. Y'a pas de raison ! Et puis c'est pas comme si j'avais fait une grosse connerie. On va dire que c'est une cure thermale non remboursée par la sécu, où les masseurs sont tous des psycho mais te font bander comme un taureau cloitré 1 an sans avoir pu se vider les sacs à semence. Ca va bien se passer, pas la peine de stresser ma poule... tout baigne dans la vaseline.
Vaneka regarde à sa montre, anxieuse. Il est temps. D'abord faire ses adieux. Elle compose quelques numéros, tiens le crachoir à quelques unes de ses connaissances. Puis une idée lui vient. Une grosse connerie, histoire de finir en beauté. Il regarde à nouveau son guérisseur, et devant ses yeux, il se métamorphose. Les humains, complètements bourrés ou shoutés à l'ecsta, ne remarquent rien.
Il s'agit à présent d'un homme d'âge mur, super baraqué, de style allemand et au visage plutôt dur. Vaneka met ses lunettes, regarde au loin, et lance solennellement:
Je reviendrai.
Arnaud Lenoir quitte tranquillement la discothèque, en faisant à la bouche les percussions d'une musique bien connue... puis disparait dans l'ombre et les flashs des tromboscopes.