05-19-2005, 07:39 PM
Retour vers les bas fonds, pas trop le choix en fait.
Je décide de lacher ma caisse sur le parking, histoire de me méler à la foule pour être plus tranquille. Mission du jour, trouver de quoi se défendre si un humain se pointe avec quelques volontés aggréssives, faut dire j'ai jamais été porté actions physiques mais plutôt coté réflexion, chose que les tanches de Baal de la Phalange n'ont jamais vraiment compris, ce qui avait amené à quelques jeux de mots foireux sur ma sexualité, surtout depuis ma nouvelle incarnation féminine en fait.
Je me rend vers l'Ammunation, seul endroit où le patron n'est pas trop regardant pour peu qu'on possède du liquide, j'ouvre la porte qui grince et sonne, le patron à son comptoir me regarde de derrière la vitre blindée, me jauge puis fait un signe à son videur, je ne représente pas un danger pour lui, il devrait se méfier, j'suis sur les nerfs.
Dommage qu'il soit avec un autre humain je l'aurais bien charmé pour avoir ma pétard gratos. Je commande mon Desert Eagle chromé avec une bonne bandoulière de munitions, le patron me regarde bizarrement et tente de se la jouer en essayant de mettre à mal mes connaissances en matière de pistolet, certainement pour amuser le bouseux qui sort de derrière un comptoir et que je n'avais pas encore repéré. Il s'esclaffe en entendant le vendeur dire que c'est peut être un peu gros pour une si frêle femme, mon majeur et mon sourire peu avenant, ne l'encourage pas à continuer sur cette voie. Je paye et sors en lui précisant suite à sa dernière phrase que non je ne me rend pas à Berouth. Quel sinistre crétin et dire que son âme est déjà en bonne voie pour griller en Enfer, si il savait l'abruti.
A peine sortie de la ruelle, je peux entendre une fusillade, trois personnes avec la même apparences se mettent joyeusement sur la gueule, trop louche pour être honnéte,ça pue la polymorphie, merde, je suis en pleine baston de cette foutue guerre éternelle, je m'éclipse sans demander mon reste, faisant feu à deux reprises pour éviter une folle furieuse qui attaque tout ce qui bouge et part vers le coin de la rue.
Arrivé devant le X-Filles, l'immonde sex shop du secteur avec son lot de frustrés, mon portable sonne, j'ai reçu un texto. Peut etre un de mes indics, il va peut être me dire ce qui se passe dans cette ville de tarés, je me glisse entre deux voitures, pour pouvoir le lire en toute sécurité: "Les loups sont lachés".
Ca y est, j'ai les Andro' au cul, faut pas que je m'éternise dans le secteur. Je me relêve de ma planque et tombe nez à nez avec Moriarty semblant regarder au loin, elle ne m'a pas vu mais je ne tente le diable en voulant savoir.
Entre baston général et Moriarty et deux autres Andro' que je connais de vu dans le secteur, je tente ma chance vers le parking, j'aurais peut être plus de chance.
Je reviens vers le parking puis entend les crépitements très particuliers d'une Kalaschnikoff, je regarde d'où ca vient avant de recevoir la saucée d'un fou furieux de la gachette, un démon apparement au vu des ornement sur son arme vraisemblablement maudite, j'imprime son visage et son sourire avec de la bave aux lèvres, une grande douleurs, le trou noir et d'un coup, un grand gouffre nimbé de flammes et merde...
Je décide de lacher ma caisse sur le parking, histoire de me méler à la foule pour être plus tranquille. Mission du jour, trouver de quoi se défendre si un humain se pointe avec quelques volontés aggréssives, faut dire j'ai jamais été porté actions physiques mais plutôt coté réflexion, chose que les tanches de Baal de la Phalange n'ont jamais vraiment compris, ce qui avait amené à quelques jeux de mots foireux sur ma sexualité, surtout depuis ma nouvelle incarnation féminine en fait.
Je me rend vers l'Ammunation, seul endroit où le patron n'est pas trop regardant pour peu qu'on possède du liquide, j'ouvre la porte qui grince et sonne, le patron à son comptoir me regarde de derrière la vitre blindée, me jauge puis fait un signe à son videur, je ne représente pas un danger pour lui, il devrait se méfier, j'suis sur les nerfs.
Dommage qu'il soit avec un autre humain je l'aurais bien charmé pour avoir ma pétard gratos. Je commande mon Desert Eagle chromé avec une bonne bandoulière de munitions, le patron me regarde bizarrement et tente de se la jouer en essayant de mettre à mal mes connaissances en matière de pistolet, certainement pour amuser le bouseux qui sort de derrière un comptoir et que je n'avais pas encore repéré. Il s'esclaffe en entendant le vendeur dire que c'est peut être un peu gros pour une si frêle femme, mon majeur et mon sourire peu avenant, ne l'encourage pas à continuer sur cette voie. Je paye et sors en lui précisant suite à sa dernière phrase que non je ne me rend pas à Berouth. Quel sinistre crétin et dire que son âme est déjà en bonne voie pour griller en Enfer, si il savait l'abruti.
A peine sortie de la ruelle, je peux entendre une fusillade, trois personnes avec la même apparences se mettent joyeusement sur la gueule, trop louche pour être honnéte,ça pue la polymorphie, merde, je suis en pleine baston de cette foutue guerre éternelle, je m'éclipse sans demander mon reste, faisant feu à deux reprises pour éviter une folle furieuse qui attaque tout ce qui bouge et part vers le coin de la rue.
Arrivé devant le X-Filles, l'immonde sex shop du secteur avec son lot de frustrés, mon portable sonne, j'ai reçu un texto. Peut etre un de mes indics, il va peut être me dire ce qui se passe dans cette ville de tarés, je me glisse entre deux voitures, pour pouvoir le lire en toute sécurité: "Les loups sont lachés".
Ca y est, j'ai les Andro' au cul, faut pas que je m'éternise dans le secteur. Je me relêve de ma planque et tombe nez à nez avec Moriarty semblant regarder au loin, elle ne m'a pas vu mais je ne tente le diable en voulant savoir.
Entre baston général et Moriarty et deux autres Andro' que je connais de vu dans le secteur, je tente ma chance vers le parking, j'aurais peut être plus de chance.
Je reviens vers le parking puis entend les crépitements très particuliers d'une Kalaschnikoff, je regarde d'où ca vient avant de recevoir la saucée d'un fou furieux de la gachette, un démon apparement au vu des ornement sur son arme vraisemblablement maudite, j'imprime son visage et son sourire avec de la bave aux lèvres, une grande douleurs, le trou noir et d'un coup, un grand gouffre nimbé de flammes et merde...