06-10-2013, 03:10 PM
Les hurlements du gradé de Dominique semblent déplaire au commando qui a de plus en plus de mal à s'en cacher. Malgré ça il répond toujours sur le même ton respectueux, mais légèrement agacé.
"Négatif Ami. C'est une hypothèse que j'ai volontairement écartée dès le départ, tant la protection offerte par la gendarmerie est la meilleure qui soit. Lors de la réalisation d'une mission assassinat deux règles doivent être impérativement respectées. La première et la plus importante est le respect des règles qui régissent l'action des anges sur terre, dont le Principe de Discrétion (qui doit être la règle qui a le plus de rapport avec ce type de mission). La deuxième règle est la rapidité. La rapidité de réaction, de réflexion, d'adaptation, de prise de décision et d'exécution.
Pour un aligné qui ne souhaite pas être assassiné, la meilleure planque est effectivement la gendarmerie. C'est pour cette raison que j'ai choisi l'hypothèse qu'il y reste caché pour nous échapper. C'était le comportement le plus logique et le plus intelligent que pouvait avoir une créature traquée dont les chasseurs étaient sur la piste. J'ai donc choisi l'option de l'attaquer tout de même dans la gendarmerie. La réalisation de notre plan a été un échec, c'est une certitude, mais le plan était pensé de façon à prendre en compte tous les facteurs et de façon également à respecter le Principe de discrétion. Les facteurs pris en compte étaient les suivants : présence d'humains et de gendarmes, présence de caméra de sécurité et impact sur l'inconscient collectif des humains d'Immac-sur-Sable. Les solutions retenues pour faire face à ces facteurs étaient les suivantes : endormir le gendarme, entraver la caméra et utiliser le pouvoir rêve une fois la cible exécutée.
Comme vous le savez, Satan est intervenu en plein milieu de notre action, ce qui a semble-t-il engendré la confusion au sein de l'équipe. Je souhaite toutefois que mes propos soient parfaitement bien interprétés. Je ne remets pas, et ne remettrais jamais en cause l'accusation qui est faite à l'encontre de mon groupe d'avoir enfreint de façon extrêmement grave le Principe de Discrétion. Cependant, je veux qu'il soit clair que l'action que nous menions était à la base parfaitement réfléchie pour faire face à tous les facteurs qu'il fallait prendre en compte dans la situation dans laquelle nous nous trouvions et que le plan n'a jamais prévu que nous brisions l'une des règles fondamentales de notre action sur terre.
Au final nous avons tout de même brisé cette règle, ce qui est une faute grave, mais cela n'était pas prémédité, la preuve étant que toutes les dispositions afin de s'assurer du respect de cette règle avaient été prévues."
"Négatif Ami. C'est une hypothèse que j'ai volontairement écartée dès le départ, tant la protection offerte par la gendarmerie est la meilleure qui soit. Lors de la réalisation d'une mission assassinat deux règles doivent être impérativement respectées. La première et la plus importante est le respect des règles qui régissent l'action des anges sur terre, dont le Principe de Discrétion (qui doit être la règle qui a le plus de rapport avec ce type de mission). La deuxième règle est la rapidité. La rapidité de réaction, de réflexion, d'adaptation, de prise de décision et d'exécution.
Pour un aligné qui ne souhaite pas être assassiné, la meilleure planque est effectivement la gendarmerie. C'est pour cette raison que j'ai choisi l'hypothèse qu'il y reste caché pour nous échapper. C'était le comportement le plus logique et le plus intelligent que pouvait avoir une créature traquée dont les chasseurs étaient sur la piste. J'ai donc choisi l'option de l'attaquer tout de même dans la gendarmerie. La réalisation de notre plan a été un échec, c'est une certitude, mais le plan était pensé de façon à prendre en compte tous les facteurs et de façon également à respecter le Principe de discrétion. Les facteurs pris en compte étaient les suivants : présence d'humains et de gendarmes, présence de caméra de sécurité et impact sur l'inconscient collectif des humains d'Immac-sur-Sable. Les solutions retenues pour faire face à ces facteurs étaient les suivantes : endormir le gendarme, entraver la caméra et utiliser le pouvoir rêve une fois la cible exécutée.
Comme vous le savez, Satan est intervenu en plein milieu de notre action, ce qui a semble-t-il engendré la confusion au sein de l'équipe. Je souhaite toutefois que mes propos soient parfaitement bien interprétés. Je ne remets pas, et ne remettrais jamais en cause l'accusation qui est faite à l'encontre de mon groupe d'avoir enfreint de façon extrêmement grave le Principe de Discrétion. Cependant, je veux qu'il soit clair que l'action que nous menions était à la base parfaitement réfléchie pour faire face à tous les facteurs qu'il fallait prendre en compte dans la situation dans laquelle nous nous trouvions et que le plan n'a jamais prévu que nous brisions l'une des règles fondamentales de notre action sur terre.
Au final nous avons tout de même brisé cette règle, ce qui est une faute grave, mais cela n'était pas prémédité, la preuve étant que toutes les dispositions afin de s'assurer du respect de cette règle avaient été prévues."