04-09-2013, 06:44 AM
Arzaphal continue sur son ton désapprobateur quoique courtois.
Votre inconnu n’est que le fruit du hasard et, surtout, n’avait aucun rôle à tenir dans la prise de décision à moins que vous n’ayez su à l’avance qu’il allait se trouver près de votre future cible dont vous ignoriez encore l’existence. Etait-ce le cas ?
Ce qui me soucie est que vous ayez jugé bon de prendre une mission alors que trois d’entre nous, sur cinq je le rappelle, n’étions pas encore prêt.
Ce qui me soucie est que vous ayez caressé l’espoir que cet acte désespéré allait recevoir de l’administration l’ordre de tuer un des agresseurs de monsieur Philibert. Etait-il agressé par la majorité des démons d’Immac pour que vous ayez une telle espérance ?
Ce qui me soucie, enfin, est que vous ayez pris une telle décision sans prendre la peine de consulter vos partenaires. Il me semblait qu’aussi bien chez Laurent que chez Monseigneur Daniel la discipline et l’organisation étaient choses prisées. Me serais-je trompé ? N’enseignerait-on plus l’art de la stratégie aux troupes de Monseigneur Laurent ?
Adapter sa stratégie aux réalités du terrain est une chose. Se lancer dans des actions suicidaires laissant plus de place au hasard qu’à l’efficacité en est une autre. L’ordre et la discipline sont justement là pour limiter les fruits du hasard. Et là nous sommes justes à la merci de cet inconnu dont nous ne devons l’existence qu’au hasard.
Au mieux, il ne nous faudra pas espérer avoir une seconde fois une telle chance. Au pire, vous placez trop de confiance en une personne désirant étrangement gardé l’anonymat.
Votre inconnu n’est que le fruit du hasard et, surtout, n’avait aucun rôle à tenir dans la prise de décision à moins que vous n’ayez su à l’avance qu’il allait se trouver près de votre future cible dont vous ignoriez encore l’existence. Etait-ce le cas ?
Ce qui me soucie est que vous ayez jugé bon de prendre une mission alors que trois d’entre nous, sur cinq je le rappelle, n’étions pas encore prêt.
Ce qui me soucie est que vous ayez caressé l’espoir que cet acte désespéré allait recevoir de l’administration l’ordre de tuer un des agresseurs de monsieur Philibert. Etait-il agressé par la majorité des démons d’Immac pour que vous ayez une telle espérance ?
Ce qui me soucie, enfin, est que vous ayez pris une telle décision sans prendre la peine de consulter vos partenaires. Il me semblait qu’aussi bien chez Laurent que chez Monseigneur Daniel la discipline et l’organisation étaient choses prisées. Me serais-je trompé ? N’enseignerait-on plus l’art de la stratégie aux troupes de Monseigneur Laurent ?
Adapter sa stratégie aux réalités du terrain est une chose. Se lancer dans des actions suicidaires laissant plus de place au hasard qu’à l’efficacité en est une autre. L’ordre et la discipline sont justement là pour limiter les fruits du hasard. Et là nous sommes justes à la merci de cet inconnu dont nous ne devons l’existence qu’au hasard.
Au mieux, il ne nous faudra pas espérer avoir une seconde fois une telle chance. Au pire, vous placez trop de confiance en une personne désirant étrangement gardé l’anonymat.