02-23-2013, 02:28 PM
Un petit reniflement de mépris accueil la requête.
Jamais. Jamais Sincérité n'a été une menace pour moi. Par contre elle a prit deux fois une arme, en croyant l'utiliser pour se défendre. Elle m'a menacé une fois, en me suggérant de fuir, et en me laissant une ou cinq minutes. Je ne fuit pas face à des démons plus puissant que moi, pourquoi le ferais je devant un ange ?
Un regard légèrement narquois se plante sur sa co-accusé.
Maintenant, je vois bien que je suis la seule à prendre les paroles d'un juge au sérieux.
Cette fois, c'est sur Miss Braambles que les yeux verts se posent.
Tout le monde ici, oui tout le monde, se contrefiche des élucubrations d'une envoyée de Dominique. Le plafond étant plus intéressant que notre affaire pour certains. Même à présent qu'elle consent de s'excuser, il faudrait que je fasse preuve de bon sentiment pour qu'elle revienne sur son accusation. Pourtant, si Sincérité à été en danger à côté de moi, c'est seulement dans sa tête.
D’où ma propre accusation de folie. Car je crois qu'elle s'est vraiment cru en danger.
La première fois, je l'ai invité chez moi. Je lui ai présenté des excuses pour la première "crise" ou, d'après Maître Yavin...
Un petit hochement de tête vers Yoda.
...j'étais plus ou moins en tort. Bien sûr ce n'était pas une reddition sans condition... Sincérité à un problème... qu'elle souhaite taire. Je pense que la cour a tous les éléments pour que je n'ai pas à l'évoquer puisque l'huis clos n'est pas accepté alors que je n'y voyait pas d'inconvénient. Je lui ai fait comprendre que je m'efforcerais de l'aider. Ce qui lui a déplût à un point que j'ai sous estimé.
Je ne l'ai pourtant pas menacé. Ni même été désagréable. Elle affirme que j'étais infect, et c'est vrais: après qu'elle m'ait insulté. Je suis ainsi avec les personnes qui me sont hostiles. Avant cela, j'ai tout fait pour être agréable. Y compris lors de ses "travers" lorsque nous réparions le bus.
Et sans coup férir, alors que je venais d'arriver sur les lieux, en posant une simple question, voila qu'elle m'insulte, et s'éloigne. Et lorsque je proteste, qu'elle me répond que je veut la tuer. Et de sortir son épée...
Cette fois, je n'ai pas cherché à faire la paix: comme je l'ai déjà dit, cela ne fonctionne pas. La crise a suivi rigoureusement le même schéma, alors que cette fois, je n'ai rien fait. Ça vient d'elle. Pas de moi. Pour ça que je la pense dérangé et mentalement instable.
La jeune femme soupire. Et se tourne vers l'assemblée:
Je vois bien que je passe pour une hystérique colérique. Personnellement, je pensais qu'un juge devait être sûr de lui. Qu'on pouvait frapper à sa porte pour lui demander conseil. Je pensais que quelqu'un qui ne s’entende qu'avec des papiers devait d'avantage s'occuper du courrier, et servir Didier.
Je ne me voit vraiment pas demander à Sincérité si telle ou telle chose est tolérable alors qu'elle ne saisit même pas ou sont ses amis de ses ennemis. En outre, je pensais, à tort, vu le comportement de tous, qu'une accusation d'un juge ne pouvait être prononcé en l'aire.
La dessus, je présente mes excuses à l'assemblée, et à la cours: il ne fallait pas prendre au sérieux ces élucubrations. Je me le tiendrais pour dit à l'avenir...
Se tournant vers le trio, elle semble retenir des mots. Y renonçant, elle reporte son attention sur Ezialle pour lui faire comprendre qu'elle en a finit.
Jamais. Jamais Sincérité n'a été une menace pour moi. Par contre elle a prit deux fois une arme, en croyant l'utiliser pour se défendre. Elle m'a menacé une fois, en me suggérant de fuir, et en me laissant une ou cinq minutes. Je ne fuit pas face à des démons plus puissant que moi, pourquoi le ferais je devant un ange ?
Un regard légèrement narquois se plante sur sa co-accusé.
Maintenant, je vois bien que je suis la seule à prendre les paroles d'un juge au sérieux.
Cette fois, c'est sur Miss Braambles que les yeux verts se posent.
Tout le monde ici, oui tout le monde, se contrefiche des élucubrations d'une envoyée de Dominique. Le plafond étant plus intéressant que notre affaire pour certains. Même à présent qu'elle consent de s'excuser, il faudrait que je fasse preuve de bon sentiment pour qu'elle revienne sur son accusation. Pourtant, si Sincérité à été en danger à côté de moi, c'est seulement dans sa tête.
D’où ma propre accusation de folie. Car je crois qu'elle s'est vraiment cru en danger.
La première fois, je l'ai invité chez moi. Je lui ai présenté des excuses pour la première "crise" ou, d'après Maître Yavin...
Un petit hochement de tête vers Yoda.
...j'étais plus ou moins en tort. Bien sûr ce n'était pas une reddition sans condition... Sincérité à un problème... qu'elle souhaite taire. Je pense que la cour a tous les éléments pour que je n'ai pas à l'évoquer puisque l'huis clos n'est pas accepté alors que je n'y voyait pas d'inconvénient. Je lui ai fait comprendre que je m'efforcerais de l'aider. Ce qui lui a déplût à un point que j'ai sous estimé.
Je ne l'ai pourtant pas menacé. Ni même été désagréable. Elle affirme que j'étais infect, et c'est vrais: après qu'elle m'ait insulté. Je suis ainsi avec les personnes qui me sont hostiles. Avant cela, j'ai tout fait pour être agréable. Y compris lors de ses "travers" lorsque nous réparions le bus.
Et sans coup férir, alors que je venais d'arriver sur les lieux, en posant une simple question, voila qu'elle m'insulte, et s'éloigne. Et lorsque je proteste, qu'elle me répond que je veut la tuer. Et de sortir son épée...
Cette fois, je n'ai pas cherché à faire la paix: comme je l'ai déjà dit, cela ne fonctionne pas. La crise a suivi rigoureusement le même schéma, alors que cette fois, je n'ai rien fait. Ça vient d'elle. Pas de moi. Pour ça que je la pense dérangé et mentalement instable.
La jeune femme soupire. Et se tourne vers l'assemblée:
Je vois bien que je passe pour une hystérique colérique. Personnellement, je pensais qu'un juge devait être sûr de lui. Qu'on pouvait frapper à sa porte pour lui demander conseil. Je pensais que quelqu'un qui ne s’entende qu'avec des papiers devait d'avantage s'occuper du courrier, et servir Didier.
Je ne me voit vraiment pas demander à Sincérité si telle ou telle chose est tolérable alors qu'elle ne saisit même pas ou sont ses amis de ses ennemis. En outre, je pensais, à tort, vu le comportement de tous, qu'une accusation d'un juge ne pouvait être prononcé en l'aire.
La dessus, je présente mes excuses à l'assemblée, et à la cours: il ne fallait pas prendre au sérieux ces élucubrations. Je me le tiendrais pour dit à l'avenir...
Se tournant vers le trio, elle semble retenir des mots. Y renonçant, elle reporte son attention sur Ezialle pour lui faire comprendre qu'elle en a finit.