04-18-2008, 10:29 PM
C'était le moment. Le Grand Combat commençait.
Ce n'était plus un Jeu. Oh non.
C'était l'instant où il fallait monter sur le ring. Et foutre un uppercut à l'arbitre afin de lui apprendre à instaurer des règles que Georges ne pouvait suivre. La gloire ne suit pas les règles. Georges est trop glorieux pour ça.
Glorieux Georges.
Glorieux Georges fit alors son entrée. Non pas sur un ring, mais dans un bar. Il suffisait de pousser la porte après tout. Une tâche dont Glorieux Georges pouvait s'acquitter facilement.
Si seulement il avait pensé à enlever ses gants de boxe.
Mais Glorieux Georges perdait de sa Gloire en ne les portant pas fièrement sur ses poings. Il avait une allure sympathique le Georges. Chauve, souriant, grand, il était le portrait typique du "gras du bide". A croire qu'un jour, se gavant de chips devant sa vieille télévision, regardant le combat Mike Tyson vs Evander Holyfield, il avait décidé de se lever, d'aller boxer deux trois passants et de mordre l'oreille d'un policier. Des centaines de "gras du bide" avaient ce genre de pensée d'un bout à l'autre du globe. Et pourtant, deux choses magiques les empêchaient de lever leurs culs de leurs fauteuils : le souffle au coeur et la pesanteur. Mais Glorieux Georges avait un pouvoir.
Celui de déplacer plus d'une centaine de kilos à l'aide de ses facultés mentales surpuissantes. Celui de se bouger.
...
Il se dirigea alors vers le comptoir et déjà une odeur âcre vint emplir la salle. Sueur Georges avait ce genre de petit défaut qui le rendait charismatique.
"Vous savez c'qui a treize couilles et deux seins ?"
Ce n'était plus un Jeu. Oh non.
C'était l'instant où il fallait monter sur le ring. Et foutre un uppercut à l'arbitre afin de lui apprendre à instaurer des règles que Georges ne pouvait suivre. La gloire ne suit pas les règles. Georges est trop glorieux pour ça.
Glorieux Georges.
Glorieux Georges fit alors son entrée. Non pas sur un ring, mais dans un bar. Il suffisait de pousser la porte après tout. Une tâche dont Glorieux Georges pouvait s'acquitter facilement.
Si seulement il avait pensé à enlever ses gants de boxe.
Mais Glorieux Georges perdait de sa Gloire en ne les portant pas fièrement sur ses poings. Il avait une allure sympathique le Georges. Chauve, souriant, grand, il était le portrait typique du "gras du bide". A croire qu'un jour, se gavant de chips devant sa vieille télévision, regardant le combat Mike Tyson vs Evander Holyfield, il avait décidé de se lever, d'aller boxer deux trois passants et de mordre l'oreille d'un policier. Des centaines de "gras du bide" avaient ce genre de pensée d'un bout à l'autre du globe. Et pourtant, deux choses magiques les empêchaient de lever leurs culs de leurs fauteuils : le souffle au coeur et la pesanteur. Mais Glorieux Georges avait un pouvoir.
Celui de déplacer plus d'une centaine de kilos à l'aide de ses facultés mentales surpuissantes. Celui de se bouger.
...
Il se dirigea alors vers le comptoir et déjà une odeur âcre vint emplir la salle. Sueur Georges avait ce genre de petit défaut qui le rendait charismatique.
"Vous savez c'qui a treize couilles et deux seins ?"