03-14-2006, 11:41 PM
Elle voulait être reconnue, comme n'importe quelle jeune fille, qui n'a encore rien vu de la vie. Que de désillusions face à un monde cruel et sordide, un monde de démons sommes toutes. Elle a bien essayé de se faire dans le moule, mais quel résultat cela a donné ?
Combien de gens finissent par laisser tomber et se reconvertir dans autre chose ? Est-ce que Nog est en chacun de nous ? Mais laissons là la reflexion de côté et regardons cette brave petite déchirer de désespoir les fringues trop étroites de sa Barbie ®, laissant ainsi de côté une éventuelle future carrière dans le prêt à porter. Du moins pour le commun des mortels...
L'horloge sonne, elle sait que sa mère ne va pas tarder encore à la faire chier pour aller manger, alors que non elle ne s'est pas encore fait les nerfs. Elle doit détruire, massacrer, ce maudit morceau de plastique qui la fait trépigner et mettre dans tous les états.
Rien à faire. C'est du solide. La poupée résiste. Un instant elle semble abandonner, faisant mine de se rendre aux autorités, mais dans un dernier élan elle abat son petit bras vengeur sur le morceau de pétrole modifié qui finit enfin par quelque peu céder. Le visage se fend, la tête se déboite, et la poupée finit par disparaitre, du moins de la catégorie des top models en vogue.
Pas de bol: sa mère assiste à la scène, furieuse. On se demande si c'est pour l'accès de colère ou pour le prix du jouet. Quoiqu'il en soit la raison de l'adulte est ici la plus forte, à la différence que parfois celui qui fait preuve d'autorité n'est pas celui que l'on croit... le vainqueur est ici le temps, puisque le plat a cramé, la mère a donné une fessée à l'enfant pour la cuisine gâchée, mais cette dernière en attendant la nouvelle tournée (les 2 sens du mot ici fonctionnent) pourra continuer à "jouer".
Bien sur, l'autorité parentale aurait pu faire preuve de displomatie et de compréhension, mais le résultat aurait été le même: adieu la tarte dans le four. Mais la fille aurait été un peu plus gagnante peut être, car la mère n'aurait pas eu assez les nerfs pour se défouler sur sa gueule.
Toujours est il que cette fois ci fut de trop pour notre petite furieuse, qui fuga... l'histoire ne dit pas si on la retrouva plus tard, mais soyons un peu plus optimistes que de coutume
Combien de gens finissent par laisser tomber et se reconvertir dans autre chose ? Est-ce que Nog est en chacun de nous ? Mais laissons là la reflexion de côté et regardons cette brave petite déchirer de désespoir les fringues trop étroites de sa Barbie ®, laissant ainsi de côté une éventuelle future carrière dans le prêt à porter. Du moins pour le commun des mortels...
L'horloge sonne, elle sait que sa mère ne va pas tarder encore à la faire chier pour aller manger, alors que non elle ne s'est pas encore fait les nerfs. Elle doit détruire, massacrer, ce maudit morceau de plastique qui la fait trépigner et mettre dans tous les états.
Rien à faire. C'est du solide. La poupée résiste. Un instant elle semble abandonner, faisant mine de se rendre aux autorités, mais dans un dernier élan elle abat son petit bras vengeur sur le morceau de pétrole modifié qui finit enfin par quelque peu céder. Le visage se fend, la tête se déboite, et la poupée finit par disparaitre, du moins de la catégorie des top models en vogue.
Pas de bol: sa mère assiste à la scène, furieuse. On se demande si c'est pour l'accès de colère ou pour le prix du jouet. Quoiqu'il en soit la raison de l'adulte est ici la plus forte, à la différence que parfois celui qui fait preuve d'autorité n'est pas celui que l'on croit... le vainqueur est ici le temps, puisque le plat a cramé, la mère a donné une fessée à l'enfant pour la cuisine gâchée, mais cette dernière en attendant la nouvelle tournée (les 2 sens du mot ici fonctionnent) pourra continuer à "jouer".
Bien sur, l'autorité parentale aurait pu faire preuve de displomatie et de compréhension, mais le résultat aurait été le même: adieu la tarte dans le four. Mais la fille aurait été un peu plus gagnante peut être, car la mère n'aurait pas eu assez les nerfs pour se défouler sur sa gueule.
Toujours est il que cette fois ci fut de trop pour notre petite furieuse, qui fuga... l'histoire ne dit pas si on la retrouva plus tard, mais soyons un peu plus optimistes que de coutume

Archiviste et Chroniqueur fou.