10-07-2005, 02:43 PM
Eloge de la laideur
HAMBOURG (Reuters) - Les personnes dérogeant aux canons de la beauté possèdent désormais leur club en Allemagne.
Le "Club des personnes laides", fondé par la journaliste Regima Gasper et son mari Harald, s'est fixé pour objectifs de "célébrer la laideur et de libérer les autres personnes au physique plus ordinaire de l'espoir secret de devenir, elles aussi un jour, belles".
"Notre manifeste est le suivant: nous sommes laids mais nous ne sommes visiblement pas les seuls. Il est injuste que le monde soit gouverné par les gens superbes", explique Harald Gasper.
"Nous ne sommes pas hostiles à la beauté et nous ne voulons faire de la laideur un culte mais nous souhaitons avant tout que les personnes au physique désavantageux se sentent mieux et à l'aise avec elles-mêmes."
La réunion inaugurale du club a eu lieu dans une taverne de Hambourg. Elle a permis de prendre un cliché de chacun des 55 membres fondateurs de ce club, qui se réunira une fois par mois pour débattre des mérites de la laideur.
HAMBOURG (Reuters) - Les personnes dérogeant aux canons de la beauté possèdent désormais leur club en Allemagne.
Le "Club des personnes laides", fondé par la journaliste Regima Gasper et son mari Harald, s'est fixé pour objectifs de "célébrer la laideur et de libérer les autres personnes au physique plus ordinaire de l'espoir secret de devenir, elles aussi un jour, belles".
"Notre manifeste est le suivant: nous sommes laids mais nous ne sommes visiblement pas les seuls. Il est injuste que le monde soit gouverné par les gens superbes", explique Harald Gasper.
"Nous ne sommes pas hostiles à la beauté et nous ne voulons faire de la laideur un culte mais nous souhaitons avant tout que les personnes au physique désavantageux se sentent mieux et à l'aise avec elles-mêmes."
La réunion inaugurale du club a eu lieu dans une taverne de Hambourg. Elle a permis de prendre un cliché de chacun des 55 membres fondateurs de ce club, qui se réunira une fois par mois pour débattre des mérites de la laideur.